Le Stress du Dimanche Soir...
570 lectures depuis mercredi 5 novembre 2008 à 20h03
Selon une étude vue sur le site de monster.fr, plus de la moitié des salariés Français souffriraient du stress du Dimanche soir...ou plus précisément du Lundi matin !
Si cela vous arrive, vous avez un remède sur le site...
Voici l'article :
Paris, le 25 avril 2008
Selon l'une des toutes dernières enquêtes menées par Monster au niveau mondial, plus de la moitié des salariés français - 52%- déclare souffrir toutes les semaines - 28%- ou assez fréquemment - 24%- de troubles du sommeil dans la nuit du dimanche au lundi, par appréhension de la semaine de travail à venir.
Même si les Français se situent légèrement en dessous de la moyenne mondiale - à 61%-, ces chiffres soulignent l'urgence de transposer en droit français l'accord européen* sur le stress au travail réalisé il y a plus de trois ans.
Les partenaires sociaux français viennent ainsi de se réunir une première fois début avril autour du rapport remis au Ministère du Travail sur les « acteurs de risques psychosociaux au travail ». La phobie du lundi, un fléau mondial Un fléau mondial qui touche plus de la moitié de la population française...
Même si c'est en Italie -49%-, en Espagne et en Norvège -50%-, suivis par le Danemark et la France -à 52%- que le stress de la nuit du dimanche au lundi est ressenti avec une importance moindre comparativement aux autres pays, elle touche tout de même la moitié de la population voire plus.
Les français, les norvégiens et les danois sont les moins nombreux -à 28%- à confier que cela leur arrive toutes les semaines. Dans ces mêmes pays, plus de 20% déclarent en souffrir fréquemment, les français à 24% suivis de très près par les danois à 23% ou les norvégiens à 22%. 30% des français ressentent du stress en période de gros projets. ... qui épargne moins de 1 français sur 5...
Les salariés espagnols (36%), danois ou norvégiens (31%) semblent les plus sereins : dans ces trois pays, on observe en effet le taux le plus élevé de salariés déclarant ne jamais souffrir de troubles du sommeil liés au travail. Moins de 1 français sur 5 - 18%- déclarent pour leur part ne jamais subir de stress dans la nuit du dimanche au lundi. ... et qui frappe à plus de 70%, les Etats-Unis et l'Angleterre !
C'est aux États-Unis et en Angleterre suivi par la Hongrie que les salariés sont les plus nombreux à ressentir le stress du travail dans la nuit du dimanche au lundi de façon hebdomadaire ou fréquemment (respectivement à 72,6%, 72%, 71%) et ce le plus régulièrement : respectivement 51%, 53% et 58% des salariés déclarent avoir chaque semaine un sommeil perturbé.
« Un manque constant de sommeil entrave non seulement les aptitudes de réflexion et d'action du salarié mais peut également l'entraîner dans un engrenage infernal, source de stress au travail, favorisant l'apparition de nouveaux troubles du sommeil plus préoccupants, telles que l'anxiété, la dépression voire d'autres symptômes plus extrêmes.
Or, le stress au boulot représente un coût pour l'entreprise : le turnover, l'absentéisme ou les pertes de qualité découlant du stress représentent 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés, selon le Bureau international du travail. », déclare Bruno Brémond, Vice-président directeur général de Monster France et Europe du Sud
Alors, n'attendons plus pour déclarer d'utilité publique la Relaxation au Travail...
Si cela vous arrive, vous avez un remède sur le site...
Voici l'article :
La phobie du lundi : une maladie mondiale ?
Plus de 50% des salariés français souffrent fréquemment
de troubles du sommeil dans la nuit du dimanche au lundi.
Paris, le 25 avril 2008
Selon l'une des toutes dernières enquêtes menées par Monster au niveau mondial, plus de la moitié des salariés français - 52%- déclare souffrir toutes les semaines - 28%- ou assez fréquemment - 24%- de troubles du sommeil dans la nuit du dimanche au lundi, par appréhension de la semaine de travail à venir.
Même si les Français se situent légèrement en dessous de la moyenne mondiale - à 61%-, ces chiffres soulignent l'urgence de transposer en droit français l'accord européen* sur le stress au travail réalisé il y a plus de trois ans.
Les partenaires sociaux français viennent ainsi de se réunir une première fois début avril autour du rapport remis au Ministère du Travail sur les « acteurs de risques psychosociaux au travail ». La phobie du lundi, un fléau mondial Un fléau mondial qui touche plus de la moitié de la population française...
Même si c'est en Italie -49%-, en Espagne et en Norvège -50%-, suivis par le Danemark et la France -à 52%- que le stress de la nuit du dimanche au lundi est ressenti avec une importance moindre comparativement aux autres pays, elle touche tout de même la moitié de la population voire plus.
Les français, les norvégiens et les danois sont les moins nombreux -à 28%- à confier que cela leur arrive toutes les semaines. Dans ces mêmes pays, plus de 20% déclarent en souffrir fréquemment, les français à 24% suivis de très près par les danois à 23% ou les norvégiens à 22%. 30% des français ressentent du stress en période de gros projets. ... qui épargne moins de 1 français sur 5...
Les salariés espagnols (36%), danois ou norvégiens (31%) semblent les plus sereins : dans ces trois pays, on observe en effet le taux le plus élevé de salariés déclarant ne jamais souffrir de troubles du sommeil liés au travail. Moins de 1 français sur 5 - 18%- déclarent pour leur part ne jamais subir de stress dans la nuit du dimanche au lundi. ... et qui frappe à plus de 70%, les Etats-Unis et l'Angleterre !
C'est aux États-Unis et en Angleterre suivi par la Hongrie que les salariés sont les plus nombreux à ressentir le stress du travail dans la nuit du dimanche au lundi de façon hebdomadaire ou fréquemment (respectivement à 72,6%, 72%, 71%) et ce le plus régulièrement : respectivement 51%, 53% et 58% des salariés déclarent avoir chaque semaine un sommeil perturbé.
« Un manque constant de sommeil entrave non seulement les aptitudes de réflexion et d'action du salarié mais peut également l'entraîner dans un engrenage infernal, source de stress au travail, favorisant l'apparition de nouveaux troubles du sommeil plus préoccupants, telles que l'anxiété, la dépression voire d'autres symptômes plus extrêmes.
Or, le stress au boulot représente un coût pour l'entreprise : le turnover, l'absentéisme ou les pertes de qualité découlant du stress représentent 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés, selon le Bureau international du travail. », déclare Bruno Brémond, Vice-président directeur général de Monster France et Europe du Sud
Alors, n'attendons plus pour déclarer d'utilité publique la Relaxation au Travail...